La stabilité financière internationale à valoir comme un bien public et une finance à penser comme un bien commun

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Informations sur le média

Métadonnées
Auteur(s) KARYOTIS Catherine
Producteur(s) La Coop des Communs
Date de création 2016/09/15
Date de publication 2017/02/04
Durée 00:42:50
Langue du contenu FR
Fait partie de Colloque "Vers une République des biens communs ?"
Média Audio
URL de diffusion http://wiki.remixthecommons.org/images/Conf%C3%A9rence Karyotis 80.mp3
Contexte de production Cerisy "Vers une République des biens communs ?"
Type de licence
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Stiglitz (2006) évoque la stabilité financière mondiale telle un bien public au même titre que l’aide humanitaire ou la stabilité politique. Or ladite stabilité a disparu en 2008, à la suite de la crise des subprimes qui ne fut, au demeurant, qu’un des éléments d’une crise multiple plus profonde. La crise — encore actuelle mais aux dimensions, aux contours et aux conséquences inédites et multiples — est une crise de modèle, celui du capitalisme hyperfinanciarisé (Epstein 2005, Krippner 2005). Il convient désormais de revisiter les différentes formes de capitalismes (Boyer 2002) pour revenir, peut-être, vers ce qu’Albert (1991) appelait capitalisme rhénan ou familial. De facto, la finance doit redevenir un moyen de développement des richesses, en étant remise au service de l’économie et de la société. Aussi sans qu’il soit possible à ce jour de penser totalement la finance comme un bien commun au sens d’Ostrom (1990), il convient de l’aider à dépasser la dimension individualiste pour remettre l’intérêt général au centre des préoccupations des acteurs pour le bien-être de tous (Rawls 1971).

AuteurKARYOTIS Catherine +
Date de productionSeptember 15, 2016 +
Date de publicationFebruary 4, 2017 +
DescriptionStiglitz (2006) évoque la stabilité financ
Stiglitz (2006) évoque la stabilité financière mondiale telle un bien public au même titre que l’aide humanitaire ou la stabilité politique. Or ladite stabilité a disparu en 2008, à la suite de la crise des subprimes qui ne fut, au demeurant, qu’un des éléments d’une crise multiple plus profonde. La crise — encore actuelle mais aux dimensions, aux contours et aux conséquences inédites et multiples — est une crise de modèle, celui du capitalisme hyperfinanciarisé (Epstein 2005, Krippner 2005). Il convient désormais de revisiter les différentes formes de capitalismes (Boyer 2002) pour revenir, peut-être, vers ce qu’Albert (1991) appelait capitalisme rhénan ou familial. De facto, la finance doit redevenir un moyen de développement des richesses, en étant remise au service de l’économie et de la société. Aussi sans qu’il soit possible à ce jour de penser totalement la finance comme un bien commun au sens d’Ostrom (1990), il convient de l’aider à dépasser la dimension individualiste pour remettre l’intérêt général au centre des préoccupations des acteurs pour le bien-être de tous (Rawls 1971).
rs pour le bien-être de tous (Rawls 1971). +
Durée00:42:50 +
EnjeuEthique et re-encastrement + and Régulation du marché +
Fait partie deColloque "Vers une République des biens communs ?" +
Langue du contenuFR +
Lié à l'événementCerisy "Vers une République des biens communs ?" +
ProducteurLa Coop des Communs +
Type de documentAudio +
URL de diffusionhttp://wiki.remixthecommons.org/images/Conférence Karyotis 80.mp3 +