Digital labor, conflits et communs à l'heure des plateformes numériques - Audio

From Remix Biens Communs
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Informations sur le média[ ]

Métadonnées
Auteur(s) CASILLI Antonio
Producteur(s) La Coop des Communs
Date de création 2016/09/09
Date de publication 2016/09/13
Durée 00:51:41
Langue du contenu FR
Fait partie de Colloque "Vers une République des biens communs ?"
Média Audio
URL de diffusion http://wiki.remixthecommons.org/images/Casilli bd.mp3
Pays France
Contexte de production Cerisy "Vers une République des biens communs ?"
Type de licence CC-BY-NC"CC-BY-NC" is not in the list (tous-droits, by, by-sa, by-nc-sa, by-nc-nd, by-nd, inconnu, autre) of allowed values for the "Type de licence" property.


Ressource(s) objet de commun : Travail Activité numérique personnelle 
Enjeu(x) : Digital labor 
Action(s) : Plateform cooperativism 

Intervention d'Antonio Casilli dans le cadre du séminaire "Vers une République des biens communs ?" - le 9 septembre 2016 Les études du "digital labor", le travail sous-rémunéré ou non-rémunéré réalisé par les utilisateurs de plateformes numériques, délimitent un domaine de recherche qui révolutionne les notions de participation, de production, de consommation. En dénonçant les architectures sociotechniques inégalitaires (algorithmes, interfaces, outils de traçage) qui encadrent la qualification et le partage de contenus et de données sur internet, cette approche vise à exposer la captation propriétaire de la valeur produite à partir de l'activité des usagers de services en ligne, en les articulant avec des formes de micro-travail à la tâche ou de "travail implicite". En particulier, la récupération marchande des communs numériques pointe l'urgence de développer des nouvelles stratégies militantes pour réapproprier la valeur produite par les usagers et la redistribuer aux collectivités qui l'ont générée. Certaines mouvances, tel le "Platform cooperativism", proposent la création d'infrastructures inversées créées par les travailleurs/usagers mêmes afin de déjouer les logiques des géants d'internet. Dans cette intervention, nous nous efforcerons d'évaluer la compatibilité entre ces approches et la logique des commons en nous attardant sur deux questions: la gouvernance des plateformes numériques et l'appropriation collective des fruits du travail qui s'y déploie.


September 9, 2016 +
September 13, 2016 +
Intervention d'Antonio Casilli dans le cadIntervention d'Antonio Casilli dans le cadre du séminaire "Vers une République des biens communs ?" - le 9 septembre 2016</br></br>Les études du "digital labor", le travail sous-rémunéré ou non-rémunéré réalisé par les utilisateurs de plateformes numériques, délimitent un domaine de recherche qui révolutionne les notions de participation, de production, de consommation. En dénonçant les architectures sociotechniques inégalitaires (algorithmes, interfaces, outils de traçage) qui encadrent la qualification et le partage de contenus et de données sur internet, cette approche vise à exposer la captation propriétaire de la valeur produite à partir de l'activité des usagers de services en ligne, en les articulant avec des formes de micro-travail à la tâche ou de "travail implicite". En particulier, la récupération marchande des communs numériques pointe l'urgence de développer des nouvelles stratégies militantes pour réapproprier la valeur produite par les usagers et la redistribuer aux collectivités qui l'ont générée. Certaines mouvances, tel le "Platform cooperativism", proposent la création d'infrastructures inversées créées par les travailleurs/usagers mêmes afin de déjouer les logiques des géants d'internet. Dans cette intervention, nous nous efforcerons d'évaluer la compatibilité entre ces approches et la logique des commons en nous attardant sur deux questions: la gouvernance des plateformes numériques et l'appropriation collective des fruits du travail qui s'y déploie.ive des fruits du travail qui s'y déploie. +
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