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Sélection_Entrevue-ElisabettaC

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14'58 priorité L'autre aspect que je trouve important aussi et qu'il faut mieux développer dans le contexte de l'intergroupe, est que, même si est assez compliqué à développer, l'idéal, serait d'avoir deux choses : d'un coté la société civile qui parle avec les parlementaires, et d'une autre côté, les parlementaires qui sont guidés pour mettre la question des commons dans d'autres débats politiques. Leur fournir les outils pratiques, donc pas seulement au niveau du contenu mais aussi pratique au niveau juridique et politique à l'échelle européenne pour pouvoir introduire la question des commons à l’intérieur d'autres activités qu'ils font en tant que parlementaire. Par exemple, quand il s'agit de travailler sur l'agenda pour les villes (urban agenda) il serait bien que les parlementaires aient les outils pour pouvoir insérer dans les documents qu'ils produisent, une référence au fait que il y a des mouvements qui travaillent sur les urban commons. en contradiction avec l'approche de Gaelle intégré
3'47 histoire de l'intergroupe commons au parlement europeen priorité L'Histoire, c'est à dire comment a été créé l'intergroupe sur les commons, commence en 2012. En 2012, l'European Alternatives, qui est une organisation basée en Europe, (différents bureaux en Europe, il y a aussi un groupe qui est basé à Paris). Le groupe parisien avait organisé différents forums citoyens en Europe et celui de Paris portait sur les commons. A l'époque je collab.... jusqu'à : Donc on était deux personnes qui ont commencé à travailler sur le sujet. On a commencé par contacter les parlementaires avec qui on était déjà en contact pour d'autres raisons d'activisme. C'était moi et un activiste espagnol nommé Pablo Sanchez qui travaillait à l'époque pour le [syndicat] de service public, et donc il avait pas mal de contacts avec les parlementaires. intégré
4'44 suite priorité Puis en 2014 il y a eu les élections européennes, donc nouvelle législature, donc finalement on a un peu changé, c'est à dire qu'on a commencé à contacter les candidats aux élections. Avant on avait déjà constaté qu'il y avait un intérêt de la part de certains parlementaires, puis lors des élections, on a commencé à contacter les candidats des différents pays pour voir quel était leur intérêt à la création de l'intergroupe. Donc après les élections, on a recontacté ceux qui ont été effectivement élus pour leur rappeler leur intérêt pour le sujet et leur dire que c'était maintenant le bon moment pour mettre en pratique leurs idées. Donc finalement l'intergroupe a été créé, incluant différents partis politiques et différents pays et finalement au mois de mai 2015, il y a eu un premier lancement... intégré
13:22 A quoi l'intergroupe peut-il servir pour la société civile priorité Donc ce qui est important, à mon avis par rapport à l'intergroupe sur les commons, c'est une double relation entre les parlementaires et la société civile. Donc d'un côté l'existence de l'intergroupe devrait permettre à la société civile de reconnaitre les interlocuteurs, même au niveau national ou même local. Savoir qui sont les parlementaires qui ont un intérêt à la thématique pour savoir à qui s'adresser, à la fois en tant que mouvement individuel mais aussi mouvement à l'échelle européenne, donc comme coalition des mouvements qui s'occupent de la question des commons. Disons que de ce point de vue, les parlementaires européens peuvent représenter des interlocuteurs à qui parler pour mieux faire comprendre de quoi s'il s'agit, pourquoi c'est important pour la société civile. Une fois qu'ils sont déjà organisés dans un intergroupe, il est plus simple de l'avoir comme cible d'une communication. intégré
28'54 Défi de la société civile priorité Alors je veux préciser une chose : quand je parle des opportunités qu'offre l'existence de l'intergroupe, je veux pas dutout dire que la société civile doit, au niveau des changements politiques, se concentrer uniquement sur ce qui se passe au parlement européen. Car il y a beaucoup plus de choses à faire à l’extérieur du parlement européen. Si on devait choisir où concentrer le plus de lobbying, moi je me concentrerais plus sur les administrations locales. Mais en même temps, je pense que créer des relations, même à l'échelle européenne, cela peut faciliter l'ampleur du débat et l'échange. Je le précise car sinon on prend le risque de se concentrer uniquement sur comment entrer en relation avec l'intergroupe, et on oublie que dans la réalité quotidienne des activistes du commoning, l'Europe, ou plutôt le parlement européen, est très loin. C'est beaucoup plus intéressant d'opérer au niveau du territoire. Mais je trouve que exactement pour ce qui est l'Europe à ce moment là et pour la crise qui a touché l'Europe, c'est bien en même temps de renforcer les liens, les réseaux entre les différents mouvements, au moins pour s'échanger des expériences et pour mettre en place des pratiques communes. Donc je trouve qu'un équilibre entre les différents niveaux, c'est la chose la plus importante à l'heure actuelle. intégré

  • Résumé de ton impression pour ligne directrice du montage:
    1. Qu’est-ce que cela nous raconte de ce qui a fonctionné ou pas en terme de politique basée sur les communs?

  1. Qu’est-ce que ça ouvre comme perspective?