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List of results

  • À quelles conditions chacun peut-il contribuer aux communs ?  + (Conférence de 20 minutes suivie de questioConférence de 20 minutes suivie de questions réponses, donnée par Philippe Aigrain dans le cadre de Nuit debout. Philippe Aigrain présente 4 conditions qui favorise les communs : le temps libre, les compétences, les ressources monétaires ou modalités de transaction et la valorisation des contributions dans la société en général. contributions dans la société en général.)
  • From the Magna Carta of 1215 to P2P Production Today  + (Conférence de David Bollier, Commons Strategies Group, Amherst, USA. Transcription par Calimaq (Lionel Maurel) (Source : http://scinfolex.com/2015/09/28/law-for-the-commons-reinventer-un-droit-pour-les-communs/))
  • La finance et le concept de commun  + (Conférence de Wojtek KALINOWSKI sur la finance et le concept de commun à l'occasion du colloque Vers une république des biens javascript:void(0);communs ?)
  • Jardin normal  + (Construction d'un jardin dans le quartier Crêt de Roch à Saint Étienne)
  • Rencontre avec Elinor OSTROM - part 9  + (Contributions de Roger BELOT, Président deContributions de Roger BELOT, Président de la MAIF, et de Jean Louis BANCEL, Président du Groupe Crédit Coopératif à la deuxième table-ronde : Économie sociale et Collectifs auto-organisés, gouvernance et régulation - Les apports de l'École de Bloomington (synthèse des travaux d'ateliers)omington (synthèse des travaux d'ateliers))
  • Qu'est ce que les communs ?  + (Contributions à la définition des communs, proposées par les participants de la rencontre organisée en Ile de France lors du festival Temps des communs en octobre 2015.)
  • Convention de financement structurel 2015 - 2017 par la Fondation pour le Progrès de l'Homme  + (Convention de soutien structurel pour Remix the common)
  • Table ronde des économistes français à Berlin  + (Conversation avec Nicole Alix, Philippe Aigrain, Gaelle Krokorian et Benjamin Coriat animée par Valérie Peugeot et réalisée par AMBROSI Alain lors de la Conférence Economic And The Commons qui s'est déroulée à Berlin en mai 2013.)
  • Travailler en commun - apport des coopératives d’activités et d’emploi  + (Coopaname est issue du mouvement des coopéCoopaname est issue du mouvement des coopératives d’activités et d’emploi, qui proposent une alternative à la création d’entreprise individuelle, en proposant un modèle d’entreprise original: chacun(e), qu’il soit graphiste, jardinière, formateur ou menuisier(ère) est invité(e) à développer sa propre activité de manière autonome au sein de la même coopérative. De la volonté originelle de sécurisation des parcours professionnels, dans un contexte de précarisation et d’individualisation du rapport au travail, naissent de nouvelles manières de travailler ensemble, et de nouvelles problématiques aujourd’hui au cœur du projet coopanamien: comment penser la démocratie dans une entreprise où chacun(e) développe sa propre activité? Qui possède quoi au sein de cette entreprise, au moment où la croissance de la coopérative, l’ampleur que prend le projet, impacte de plus en plus les activités, et où se développent de plus en plus d’activités collectives? Comment revoir notre rapport à la richesse, et à la rémunération, quand les coopérateurs peinent à se verser des salaires satisfaisants, alors même qu’au sein de la coopérative se crée quotidiennement une richesse qui n’est reconnue nulle part? Comment, enfin, réussir à tisser des liens solides avec l’ensemble des "travailleurs atypiques", des nouveaux indépendants, qui connaissent les mêmes problématiques et partagent pour beaucoup les aspirations des coopanamien(ne)s?</br></br>http://www.ccic-cerisy.asso.fr/bienscommuns16.htmlww.ccic-cerisy.asso.fr/bienscommuns16.html)
  • Abuela Grillo  + (Court métrage d'animation adapté du mythe Court métrage d'animation adapté du mythe Ayoreo réalisé dans le cadre de l'atelier d'animation de Viborg, Danemark, par Nicobis et la Communauté des animateurs Boliviens, dirigé par Denis Chapon (français), avec l'appui du gouvernement du Danemark.Musique de l'ambassadeur de Bolivie en France. Un projet danois, production soutenue par le Mexique et l'Allemagne.on soutenue par le Mexique et l'Allemagne.)
  • DEMlab BCN: laboratoire de démocratie  + (DEMlab BCN: laboratoire de démocratie À lDEMlab BCN: laboratoire de démocratie</br></br>À l'improbable « innovation » productiviste que propose la classe politique -toutes idéologies confondues- comme sortie de crise, la jeunesse espagnole oppose une innovation sociale majeure de rupture avec le capitalisme. Si le chemin à suivre est encore incertain, son point de départ est clair : il passe par une rénovation radicale de la démocratie 'réelle', celle de l'utilitarisme érigé en système, la démocratie de l'argent et de la corruption, de l'exclusion sociale, de la destruction de l'environnement et des solutions vertes, roses, sécuritaires ou magiques mais toutes d'abord technologiques pour sortir de tout ça et continuer « as usual », en toute « sécurité ». Ces jeunes ont une toute autre lecture du monde et de la véritable crise de civilisation qu'il traverse. Et, sans doute surpris de la réponse massive et intergénérationnelle à leur appel, ils ont maintenant à écrire une nouvelle page d'histoire. Rien de moins. Mais ils ont un atout majeur: libres de toute attache, ils ont fait la preuve de leur capacité d'initiative et d'innovation et le désir de créer est là. Et vous, toi, moi, nous, où en sommes nous?</br></br>AMBROSI Alain : Impressions glanées sur mon cellulaire Plaza de Catalunya de Barcelone du 16 au 20 mi 2011 et montées par Daniel Torrico. 20 mi 2011 et montées par Daniel Torrico.)
  • Diwo interview  + (DIWO Co-op est une coopérative de travaillDIWO Co-op est une coopérative de travailleurs situé à Madrid, Espagne qui a fait l'objet d'une présentation dans le programme espagnol de télévision, "La Aventura del Saber". Dans cette interview, deux membres de la coopérative parlent de coopérativisme, la collaboration contre l'individualisme, et des différences entre les entreprises traditionnelles et les coopératives. Ne manquez pas le récit de Mamen sur le conseiller financier qui leur a demandé de ne pas devenir une coopérative, car «ils perdraient le contrôle de leur entreprise", et leur réaction. </br></br>Lire l'article complet de Guerrilla Translation! (http://bit.ly/1hWmYyW)rilla Translation! (http://bit.ly/1hWmYyW))
  • Creative Commons s'engage pour le temps des communs  + (Danièle Bourcier présente les enjeux sur lesquels se mobilise Creative Commons France lors de la conférence de presse du festival organisée à l'occasion du 800 ième anniversaire de la signature de la Magna Carta.)
  • Yochai Benkler : « Le chemin parcouru par les Communs en vingt ans »  + (Dans cette interview Yochai Benkler, préseDans cette interview Yochai Benkler, présente sa vision des communs et aborde ses relations avec l'école de Bloomington initiée par Elinor Ostrom. Il décrypte les défis et le poids politique des communs digitaux et partage sa perception de l'évolution des Communs dans le débat public depuis 20 ans.</br></br>L'entrevue a été réalisée à l'occasion de la conférence UNCOMMONS, 15ième conférence annuelle de la Berliner Gazette, qui se déroulait du 22 au 24 octobre 2015 à Berlin. Une initiative réalisée en coopération par Berliner Gazette et le théâtre Volksbühne am Rosa-Luxemburg-Platz.</br></br>===Transcription et traduction en français par Calimaq (MAUREL Lionel)=== </br>Source : http://scinfolex.com/2016/01/07/yochai-benkler-le-chemin-parcouru-par-les-communs-en-vingt-ans/</br></br>'''Pouvez-vous vous présenter et expliquer en quoi vous vous intéressez aux Communs ?'''</br></br>Je m’appelle Yochai Benkler. J’enseigne le droit à la Harvard Law School et je conduis des recherches sur Internet au Berkman Center for Internet & Society. Je travaille sur les Communs depuis le début des années 90, parce que je m’intéressais à la manière dont les règles élémentaires de la propriété et du marché conditionnent la liberté dans nos sociétés. L’idée principale sur laquelle je travaillais au milieu des années 90 était de savoir comment nous pouvons parvenir à construire des Communs, c’est-à-dire des ensembles de ressources qui ne sont possédées par personne et qui ne peuvent servir de fondement au pouvoir de celui qui les possèderait. Cela incluait à l’époque le commun du spectre des fréquences et également bien sûr l’information, la connaissance et la culture, qui permettent l’innovation, la créativité et l’expression des idées.</br></br>Les Communs constituent un ensemble de ressources et de pratiques qui permettent à tout le monde, ou du moins à de larges ensembles d’individus, de bénéficier de droits d’usage sans conférer à quiconque un pouvoir asymétique permettant à certains de forcer les autres à faire quelque chose en échange. Le pouvoir asymétrique autour du contrôle des ressources est au coeur de ce qu’est la propriété, et au-delà du marché. Les Communs offrent une alternative importante, car plutôt que de dépendre du pouvoir de certains, ils ouvrent une possibilité de partager, de coopérer, de collaborer avec d’autres personnes autour d’un ensemble de ressources qui sont disponibles pour tous dans des termes symétriques.</br></br>'''Y a-t-il eu une évolution dans la compréhension des Communs depuis cette époque ? '''</br></br>Dans les années 90, il y avait deux écoles qui se développaient à propos des Communs. L’une est l’école qui est devenue la plus connue, autour d’Elinor Ostrom et de ses travaux, qui s’intéressait à des communautés délimitées coopérant autour de régimes de propriété partagée. Ils ont apporté la preuve que les individus pouvaient arriver à travailler ensemble pour résoudre leurs problèmes, mais il ne s’agissait pas de Communs ouverts à tous sans contrôle.</br></br>La seconde école rassemblait des gens comme moi qui travaillaient sur les Communs de l’Internet et s’intéressaient à des ensembles d’infrastructures ouvertes qui permettaient à chacun d’être actifs sur les réseaux de l’économie de l’information, sans être soumis à des entités comme Microsoft, les opérateurs de télécom ou le gouvernement.</br></br>Je pense que ce qui s’est produit depuis 20 ans, et en particulier dans les 5 dernières années, c’est que les idées qui constituent la base des Communs sont devenues un nouveau cadre permettant aux gens de développer des stratégies pour limiter l’emprise du capitalisme. Au lieu de n’être qu’une stratégie délimitée visant à préserver un internet libre et ouvert, l’économie en réseau et le partage de la connaissance et de la culture, ce cadre est devenu une critique plus fondamentale des piliers du néo-libéralisme et un canevas pour le développement d’une organisation alternative de la vie économique, moins dépendante des incitations financières et du contrôle et davantage attachée à l’auto-gestion collective, à la participation démocratique et au partage des ressources.</br></br>'''Pouvez-vous définir la production entre pairs orientée vers les Communs (commons based peer production) ?'''</br></br>La production entre pairs orientée vers les Communs correspond à la pratique d’une multitude de personnes qui travaillent ensemble pour résoudre un problème. Quand j’ai commencé à travailler sur cette question en 2000/2001, les travaux qui existaient à l’époque portaient sur les logiciels libres et open source, en les considérant comme un sujet à part, parce que les logiciels étaient supposés constituer une catégorie spécifique de produits ou parce que la communauté des développeurs était censée former une « tribu » spéciale imprégnée par la culture du don. Ce qui était mal compris, c’est qu’il y avait en réalité quelque chose de plus fondamental dans la manière dont le réseau agissait pour rassembler les individus en leur permettant de collaborer sur la base de motivations plus sociales que mercantiles.</br></br>L’idée de la production entre pairs orientée vers les Communs, c’est que si vous avez un capital suffisamment distribué au sein d’un groupe, ici en l’occurrence des ordinateurs, des moyens de communication et du stockage, et que vous pouvez définir des tâches de manière suffisamment modulaire et granulaire, les individus pourront se rassembler et utiliser une partie de leur temps disponible – certains beaucoup, d’autres moins – de façon à être plus efficaces, plus innovants et certainement plus libres par rapport aux contraintes imposées par le marché, pour produire des infrastructures essentielles.</br></br>Il pouvait alors s’agir de Wikipédia, que j’ai commencé à étudier alors qu’elle n’avait que six mois d’existence, ou bien des logiciels libres et open source, et ensuite de toutes les ressources produites comme des Communs entre pairs. Ce processus combine en réalité de la production par des individus isolés et de la production par des groupes. La création de Communs peut être le fait d’individus isolés et elle est déjà importante à ce stade, parce qu’elle aboutit à la production de ressources qui n’engendrent pas de moyens de contrôle ou de centralisation. La production entre pairs concerne en revanche des ensembles importants de personnes collaborant pour produire des choses qu’un individu seul ne pourrait atteindre. Aucun individu n’aurait pu écrire Wikipédia, mais il existe des milliers de projets de logiciels libres portés par des auteurs uniques, qui élargissent à leur niveau les libertés et contribuent aux Communs, mais sans production entre pairs. Wikipedia, Apache ou GNU/Linux sont des systèmes de Communs produits entre pairs, qui sont créés à partir de multiples contributions. La production entre pairs montre comment la création de Communs peut passer à l’échelle pour donner naissance à des infrastructures massives.</br></br>Plus tard, je me suis aussi intéressé à la manière dont les individus pouvaient aussi partager des ressources matérielles. A l’époque, il s’agissait d’ordinateurs, de moyens de communication ou de stockage, des trajets en voiture (qui n’étaient pas alors comme maintenant coordonnés par le biais du réseau). L’idée était que les gens ne pourraient pas uniquement mutualiser leurs ressources intellectuelles, mais aussi leurs ressources matérielles pour créer des plateformes offrant des alternatives aux systèmes fondés sur la propriété.</br></br>'''Pensez-vous qu’il y ait aujourd’hui une large compréhension par le grand public de ce que sont les Communs ?'''</br></br>Non, je ne pense pas qu’une telle compréhension existe encore. Mais il me semble qu’il faut voir les choses avec un peu de recul et pas seulement à un instant t. Il y a 20 ans, quand j’ai commencé à travailler sur les Communs, il s’agissait vraiment d’une idée marginale et un peu folle. Parmi l’élite, les Communs n’étaient envisagés que sous l’angle de la fameuse « tragédie ». Elinor Ostrom et les travaux de son école ont été absolument essentiels pour renverser cette perspective, mais ils avaient des implications limitées pour l’économie de marché par rapport aux analyses que nous avons développées à propos d’Internet. Ses travaux portaient sur des objets comme des pâturages ou des systèmes d’irrigation s’inscrivant dans des pratiques anciennes et stables de petites communautés installées dans des zones périphériques de l’économie.</br></br>Ce que nous avons montré avec Internet, c’est que les Communs étaient au contraire au centre de cette nouvelle économie, mais il a fallu vraiment plus d’une décennie pour arriver à initier une discussion sur la préservation, la durabilité et les bénéfices engendrés par les Communs. En 1996, quand j’ai commencé à parler du spectre des fréquences comme d’un Commun, les responsables économiques répondaient qu’il s’agissait d’une idiotie. Il a fallu plus de 15 ans pour que le gouvernement américain envisage le spectre ou le WiFi comme un Commun à travers la promotion de standards ouverts. C’est le temps qu’il a fallu pour arriver à expliquer à des non-spécialistes l’importance des Communs.</br></br>Un des choses que je trouve les plus enthousiasmantes, c’est de voir – tout particulièrement en Europe – que l’usage du mot « Commun » est plus répandu et que les Commons commencent à être utilisés comme un étendard pour fédérer un ensemble de convictions qui rejettent les excès du néo-libéralisme poussé par les USA et la Grande-Bretagne, la dérégulation qui est impulsée au niveau de l’Union européenne ou les principes du consensus de Washington qui a défini l’agenda du développement. Nous voyons aujourd’hui les Communs sortir du champ du numérique – et sans doute davantage en Europe qu’aux Etats-Unis – pour devenir un cadre général qui nous rappelle des choses très simples.</br></br>Les Communs nous disent que nous pouvons travailler ensemble, que nous pouvons coopérer de manière durable pour produire des choses collectivement, que tout ne doit pas nécessairement passer par des rapports de propriété, parce que nous avons une responsabilité partagée les uns envers les autres, et nous ne pouvons pas séparer hermétiquement la production économique de sa dimension sociale. On ne peut pas juste dire, c’est du business et ne pas envisager les responsabilités sociales. La prise en compte du social est au coeur d’une production durable et du bien-être global.</br></br>Ce sont les idées de base que je commence à voir émerger autour des Communs et heureusement, nous verrons sans doute dans la prochaine décennie ces principes sortir de la sphère des activistes qui les soutiennent actuellement pour aller vers une compréhension mieux partagée de ces enjeux, au moins en Europe et je l’espère, plus largement dans le monde. et je l’espère, plus largement dans le monde.)
  • Konbit  + (Dans le milieu paysan haïtien, le Konbit eDans le milieu paysan haïtien, le Konbit est un groupe de personnes créé occasionnellement pour faire face aux travaux des champs (semis, récolte, ...). Ne pouvant effectuer tout seul sa récolte, le paysan requiert l'aide de ses voisins. Durant plusieurs jours, les paysans des alentours s'organisent et entament la récolte sur les terres de l'initiateur. Tout le monde participe, les hommes, les femmes, les jeunes et les moins jeunes. Certains participent aux travaux, d'autres s'occupent de préparer les repas et de veiller à ce que les travailleurs ne manquent de rien et aient l'âme bien requinquée à coup de tafia (boisson locale). Tout le monde travaille dans un esprit festif au rythme de chansons ancestrales, entonnées par un soliste qui fixe la cadence.onnées par un soliste qui fixe la cadence.)
  • Les communs dans l'agenda du développement  + (Dans les années 1990, les biens publics moDans les années 1990, les biens publics mondiaux s’imposent comme nouveau vecteur de l’aide. Concept puissant pour évoquer les enjeux globaux, ils souffrent néanmoins d’une interprétation étroite de la logique de l’État-Nation héritée du Traité de Westphalie (1648) qui contraint une gouvernance mondiale et limite l’efficacité d’outils réglementaires et économiques s’imposant à l’ensemble des acteurs. C’est dans ce contexte que les communs prennent leur sens, comme prolongement et relève des biens publics mondiaux. À travers eux, les actions locales et régionales reviennent au centre de l’effort global, dans une approche polycentrique de la gouvernance des ressources, défendue par E. Ostrom. Ils introduisent une démarche positive vis-à-vis des enjeux globaux, axée sur les processus. Enfin, et surtout, les communs tirent leur force de leur ancrage local. En mettant en avant clairement un espace entre le marché et l’État dans la coordination des acteurs, à des échelles diverses, ils permettent de repenser les dispositifs de gouvernance, de trouver des compromis et des synergies entre ces différents modes et d’inventer des articulations originales. Définir les communs comme vecteur de l’aide pour une agence comme l’AFD peut avoir des implications opérationnelles et stratégiques fortes. Quel positionnement peut-elle tenir entre ne pas nuire, accompagner, transformer, renforcer, voire faire émerger des communs? Comment intégrer les modes de pensée que nous proposent les communs dans les processus opérationnels et stratégiques?s processus opérationnels et stratégiques?)
  • Décodex, "fact-checking", "post-vérité" - de quoi sont-ils le nom ?  + (Dany Caligula est étudiant en master de phDany Caligula est étudiant en master de philosophie à Toulouse et travaille sur Internet à plusieurs projets qui visent à rendre accessible des "moments de pensée", notamment pour les plus jeunes et les néophytes en sciences humaines.</br></br>Décodex, "fact-checking", "post-vérité" : de quoi sont-ils le nom ? est un document qui analyse le fact-checking, au moment où le journal Le Monde propose le Décodex, un outil qui se présente comme un rempart contre ces fameuses "fake news". Dany Caligula propose en alternative de considérer l'information comme un commun et d'inventer une InfoPédia.mme un commun et d'inventer une InfoPédia.)
  • La mémoire de l'avenir  + (De 1956 à 1999, le Maroc été témoin énormeDe 1956 à 1999, le Maroc été témoin énorme violations des droits de l'homme qui comprennent la détention arbitraire, d'arrestation, de torture, de mauvais traitements et d'usage excessif de la force de la part du monarque autorités. Mais à partir de 1990, le Maroc été témoin le début des réformes sérieuses et transition vers la société plus démocratique. Maroc sérieusement traitée le nouveau code de la famille, le code pénal, la réforme du code de la liberté, une meilleure représentation des femmes au Parlement, la création de la Commission de la justice et la réconciliation, comme une commission indépendante qui a accordé l'indemnisation peu près quatre milliers de victimes de violations des droits de l'homme . Ce documentaire donne un aperçu général de la procédure de la justice transitionnelle et les projets de réparation communautaire au Maroc.jets de réparation communautaire au Maroc.)
  • De haute lutte !  + (De haute lutte ! est le titre d’un documentaire qui relate l’histoire d'une lutte de 15 ans (1992-2007) pour donner une utilité sociale et écologique à une friche ferroviaire urbaine qui deviendra Les Jardins d'Éole dans le 18em arrondissement à Paris.)
  • La gouvernance en expérimentation, modèles de partage du pouvoir et de la valeur dans l'économie collaborative  + (De la plateforme classique, à la coopératiDe la plateforme classique, à la coopérative, jusqu’au commun, les startups de l’économie collaborative font loupe sur les évolutions à l’oeuvre dans nos sociétés, vers des modes de production distribués et des modes de consommation circulaires. Parmi les derniers développements de services collaboratifs, des liens et des proximités se sont tissés avec l’ESS. D’autres, de culture plus classiquement "capitaliste numérique", font le choix rationnel d'associer les consommateurs et producteurs de services distribués aux décisions à prendre, voire à la valeur créée. Ainsi, à la croisée de courants d’appartenance différents, sont en train d’être inventés et expérimentés des schémas et pratiques de gouvernance fondées sur l’autonomie, l’implication des parties prenantes, la prise en compte des opinions.renantes, la prise en compte des opinions.)
  • Communs urbains  + (De nombreuses recherches récentes considèrDe nombreuses recherches récentes considèrent en tant que communs urbains : les parcs, les jardins, les lieux en friche mais aussi les lieux de production culturelle (tels que les théâtres, les cinémas plutôt que les lieux informels de</br>production artistique et culturelle) et sociale (les places, les lieux de rassemblement, les centres culturelles, les squats), les bibliothèques, les écoles, les universités, le patrimoine culturel, artistique, scientifique ou industriel, les infrastructures matérielles et immatérielles et les services urbains, les données numériques, les logements sociaux (l’habitat participatif se diffuse sur des formes différenciées comme par exemple dans le cas des Limited Equity Coop ou des Community Land Trust aux Etats Unies et en Europe) et même les déchets (produits des interactions urbaines) qui constituent souvent des valeurs importantes pour des populations urbaines marginalisées.</br></br>L’une des caractéristiques propres des communs urbains affirme Harvey (2012), est qu’ils présentent les mêmes contradictions que les autres communs mais d’une manière « hyper concentrée ». Cela tient à la centralité de la ville dans les dynamiques d’accumulation et de dépossession propres au néolibéralisme, mais aussi à leur densité intrinsèque qui multiplie les interactions, la production de valeur et les relations de conflit et de coalition entre les sujets. Les communs urbains participent donc aux caractéristiques propres à la ville : la densité et la diversité urbaine. Un des éléments distinctifs des communs urbains est, par exemple, la particularité des commonners. Si, dans les études sur le CPR, la communauté de référence est normalement définie et stable, nous avons, dans les communs urbains, des communautés hétérogènes, ouvertes et très changeantes. Il ne s’agit donc pas d’une communauté de terre ou de sang, mais d’un sujet qui prend corps autour des communs et de leur usage. Il y a une relation de circularité entre le commun et la collectivité qui y participe et qui peut évoluer dans le temps et dans l’espace (Marella, 2016 ; Festa 2016). Parfois, nous constatons même plusieurs types d’intensité dans le lien aux biens : des groupes plus restreints peuvent prendre en charge au quotidien le communs ; des groupes plus larges peuvent avoir une relation plus éloignée avec la ressource, tout en jouissant de certaines utilités et en participant de façon plus ponctuelle à la gestion collective.</br></br>Ensuite, le caractère du commun dans le milieu urbain n’est pas toujours défini et stable. Pour certains, un jardin collectif peut être un lieu de production alimentaire, pour d’autres un lieu de sociabilité et de communication, voire de construction politique (Kip, 2015). On pourrait aussi dire d’un théâtre qu’il constitue un lieu de production artistique pour les comédiens et techniciens du spectacle et, pour les spectateurs, un lieu d’épanouissement culturel et social. Nous pouvons rencontrer différents intérêts qui se coalisent dans la prise en charge des communs et réciproquement des communautés que se superposent au fur et mesure de leur différentes implications dans les communs.</br></br>Enfin, certain communs urbains et surtout certaines infrastructures complexes (on pense au service de distribution de l’eau ou de l’énergie par exemple) incluent différentes types de porteurs d’intérêts (citoyens, acteurs privés, institutions) et demandent parfois des collaborations intersectorielles, des processus de longs termes pour aboutir à une gouvernance* véritablement participative et pour adopter un organisation qui puisse relever du commun (Kip, 2015). Dans ce cas, il s’agira de modifier radicalement la composition et le fonctionnement des infrastructures de gouvernance pour les rendre effectivement commune, tandis que certains aspects des infrastructures techniques ou du processus de production peuvent rester de gestion publique ou privée selon les conditions spécifiques du secteur (v. V°Aqua Bene Commune à Naples).</br></br>... </br></br>Cet ensemble d’élaborations montre clairement que les communs urbains peuvent être des biens ou des services publics ou privés dont leur caractère commun dépend essentiellement de l’action collective qui les investit.t de l’action collective qui les investit.)
  • Définir les communs - Balász Bodó  + (Define the Commons - Balász Bodó, Hungary Define the Commons - Balász Bodó, Hungary / Netherlands,</br></br>Une définition des communs proposée par Balász Bodó, Hongrie/Pays Bas, tirée d'un entretien réalisé par AMBROSI Alain, lors de la Conférence Internationale sur l'économie et les communs qui se déroulait à Berlin du 22 au 24 mai 2013.</br></br>Cette capsule est une contribution au projet "Definir les communs".tribution au projet "Definir les communs".)
  • Les normes comptables internationales, une nouvelle représentation de l'entreprise?  + (Depuis juillet 2002, l’Union Européenne a Depuis juillet 2002, l’Union Européenne a délégué sa fonction législative en matière de comptabilité du secteur privé à l’IASB qui émet les normes comptables internationales dites IFRS. Ce choix a orienté la comptabilité européenne vers un nouveau principe comptable, celui de la "juste valeur". Auparavant, la réglementation européenne s’inspirait essentiellement de la logique du coût historique: l’évaluation des actifs au bilan se fondait ainsi sur leurs "coûts d’acquisition amortis". Notre communication va opposer ces deux modèles comptables et analyser leurs conséquences pour la représentation, la gouvernance et la régulation des entreprises. Des cas d’étude telles les notions d’actif et de passif et la distinction entre dette et capitaux propres illustreront nos propos. Le modèle issu du principe de la juste valeur assume une représentation marchande de l’entreprise en tant que portefeuille d’actifs et passifs, alors que le modèle issue du principe du coût historique s’appuie sur une représentation de l’entreprise comme entité située dans le temps et l’espace. La crise financière qui a débuté à l'été 2007 a confirmé le défaut intrinsèque du modèle comptable de la juste valeur. Ce modèle n’a pas contribué à anticiper la crise et l’a même accentuée. La comptabilité peut et doit garder pour objectif la constitution d'un instrument de contrôle et de régulation, indépendant du marché et centré sur l’entreprise comme entité, et non suivre les valeurs de marché au jour le jour. La comptabilité doit s’imposer ainsi comme une institution centrale des économies de marché, essentielle au fonctionnement des marchés eux-mêmes, conformément à l’intérêt général.x-mêmes, conformément à l’intérêt général.)
  • FairCoin and a fair economic system  + (Des monnaies complémentaires au crédit équitable. Le système économique de faircoin expliqué dans un film d'animation)
  • Balade de l'oppidum de Verduron - 08 Les Chantiers Jeunes  + (Description de l'activité déployée par l'Adapt 13 autour de l'oppidum du Verduron, en vue d'insérer les jeunes des arrondissements 15 et 16 de Marseille.)
  • Balade de l'oppidum de Verduron - 10 Le plan de l'oppidum  + (Description de l'oppidum de Verduron)
  • Balade de l'oppidum de Verduron - 02 L'école de Verduron  + (Description de l'école du Verduron)
  • Cooperativa Integrale Catalana Entrevista a Ari y Joan  + (Description du concept de coopérative intégrale et de son fonctionnement illustré par la Coopérative Intégrale de Catalogne (CIC).)
  • Great Minds P2: David Bollier - Think Like A Commoner…  + (Deuxième partie d'émission sur les communsDeuxième partie d'émission sur les communs avec David Bollier.</br></br>Présentation du sujet :</br>* In our hyper-capitalist, neo-liberal world, belief in the superiority of private property and the free market verges on the religious. In the case of the Republican Party - it borders on the fundamentalist. But as powerful as the idea of the free market might be - especially here in the United States - the truth is that it's not the only way or organizing our society There is a real alternative to the endless commodification of resources and accumulation of wealth. It’s called The Commons - and my guest for tonight's Conversations with Great Minds is one of the world's foremost experts on it. Joining me now is David Bollier - Activist -Co-Founder of the Commons Strategies Group - and author numerous books - including "Think Like a Commoner: A Short Introduction to the Life of the Commons." Introduction to the Life of the Commons.")
  • Commun - Partie 1 - Commun(s) définit par Benjamin Coriat  + (Devenons Citoyens vous emmène à la conféreDevenons Citoyens vous emmène à la conférence du Mouvement Utopia, "Les communs, pour quoi faire et jusqu'où?" </br>Comme la définition des mots est d'une importance majeure pour réfléchir ensemble, Benjamin Coriat (Professeur d'économie et co-président des Economistes Atterrés) nous donne la définition précise du mot à la mode, "Commun", telle qu'Elinor Ostrom (prix Nobel d'économie 2009) et la littérature scientifique le définissent.a littérature scientifique le définissent.)
  • Commun(s) - Partie 2 - Repenser le droit des communs avec Béatrice Parance  + (Devenons Citoyens vous emmène à la conféreDevenons Citoyens vous emmène à la conférence du Mouvement Utopia, "Les communs, pour quoi faire et jusqu'où?" Ici, Béatrice Parance (professeure de droit à l'université Paris 8) nous propose un bref historique du droit des communs et des biens communs avant de faire un état des lieux du droit des communs.re un état des lieux du droit des communs.)
  • Transition basée sur les communs en Europe  + (Dialogues et outils sur les transformations du marché, de la puissance publique et de la société civile basées sur les communs.)
  • Les remises en cause de la propriété à l’ère du numérique et les solutions pour le contrôle de la valeur  + (Divers facteurs de remises en question du Divers facteurs de remises en question du modèle "classique" de la propriété se font particulièrement prégnants à l’ère du numérique. Pour le démontrer, on reprendra tout d’abord la construction politique et juridique de la propriété en tant que pouvoir individuel de domination exclusif et absolu des choses matérielles. On insistera, ensuite, sur les débats déjà connus relativement à la pertinence du modèle, lors du basculement de la valeur, du corporel à l’incorporel et, particulièrement, à la "propriété intellectuelle". On se concentrera, enfin, sur les facteurs de remises en question actuels du modèle propriétaire, percuté par certaines des caractéristiques propres de la création de valeur à l’ère du numérique: ces facteurs vont de l’inefficacité du modèle de la propriété — en ce qui concerne notamment les propriétés intellectuelles, proclamées même aujourd’hui rudement attaquées — à l’inadaptation du modèle — en ce qui concerne des créations de la valeur qui impliquent davantage la personne que des biens, comme en matière de valorisation des données personnelles — à l’ignorance, par le modèle "historique" de propriété, des aspects collectifs ou "communs" de la création de valeur (crownfunding, crowdsourcing, communautés de création, etc.).dsourcing, communautés de création, etc.).)
  • Participez a l'écriture du manifeste commun  + (Document de travail pour la rédaction collective d'un manifeste pour les communs à Marseille pendant la quinzaine citoyenne)
  • Revolution OS  + (Documentaire de 2001 retraçant l'histoire Documentaire de 2001 retraçant l'histoire des mouvements GNU, Linux, Open Source et des logiciels libres à partir du témoignage des différents protagonistes - Torvalds, Larry Augustin, Eric S. Raymond, Bruce Perens, Frank Hecker et Brian Behlendorf.</br></br>Le film démarre avec les interviews d’Eric Raymond, Linus Torvals, Richard Stallman, Bruce Perens, puis se poursuit en présentant les différentes étape de cette histoire lorsque le code a été librement partagé et que des luttes avec les fournisseurs de logiciels propriétaires conduisaient, par exemple, au départ de Richard Stallman du MIT. Celui-ci a pu alors se concentrer sur le développement du logiciel libre et sur le projet GNU. Le film documente également l'impact de la première conférence LinuxWorld, montrant Linus Torvalds et Larry Augustin lors des sessions d'ouverture.ry Augustin lors des sessions d'ouverture.)
  • Zones d’Autonomie Conventionnée partie 1/2  + (Documentaire sur les occupations éphémèresDocumentaire sur les occupations éphémères du quartier de la Chapelle (Paris).</br></br>Arrière-Cour 93, Jardin d'Alice, Ecobox, Théâtre de Verre, Shakirail, Bois Dormoy, lieux éphémères du quartier de la Chapelle dans le XVIIIe arrondissement, racontent leur histoire d'occupation de bâtiments vides et de parcelles nues transformés en ateliers d'artistes et jardins partagés. A l'occasion des événements organisés par les six lieux dans le cadre des Portes Ouvertes de la Chapelle en 2013, ce documentaire se veut un voyage entre leur existence quotidienne et leur relation avec le Paris en transformation. relation avec le Paris en transformation.)
  • Zones d’Autonomie Conventionnée partie 2/2  + (Documentaire sur les occupations éphémèresDocumentaire sur les occupations éphémères du quartier de la Chapelle (Paris).</br></br>Arrière-Cour 93, Jardin d'Alice, Ecobox, Théâtre de Verre, Shakirail, Bois Dormoy, lieux éphémères du quartier de la Chapelle dans le XVIIIe arrondissement, racontent leur histoire d'occupation de bâtiments vides et de parcelles nues transformés en ateliers d'artistes et jardins partagés. A l'occasion des événements organisés par les six lieux dans le cadre des Portes Ouvertes de la Chapelle en 2013, ce documentaire se veut un voyage entre leur existence quotidienne et leur relation avec le Paris en transformation. relation avec le Paris en transformation.)
  • La Chapelle Marx Dormoy/ Dormoy Labs  + (Dormoy Lab est une tentative d'explorationDormoy Lab est une tentative d'exploration du quartier La Chapelle - Marx Dormoy sous l'angle de ses initiatives populaires et de ses manières de donner vie au quartier. </br></br>Qui sont les habitants, quelles sont les richesses du quartier, comment y vit-on ? Cette exploration vise à nous permettre de connaître les communs du quartier. Les communs sont ici les manières qu'ont les habitants de se saisir et se doter de ressources collectives, et d'en assurer une gouvernance démocratique, pour résoudre les problèmes qu'ils rencontrent et améliorer leur vie quotidienne.ontrent et améliorer leur vie quotidienne.)
  • Charte de bon voisinage, éloignez votre poubelle !  + (Du conflit à la bienveillance : naissance Du conflit à la bienveillance : naissance d’un bien commun</br></br>Dans Dakar, ville océane, victime de son attractivité, les problèmes quotidiens se ressemblent. Gestion des ordures, pollution sonore, déficit d’infrastructures d’utilité publique… sont autant de sources de conflits latents ou ouverts entre voisins. Le documentaire du LARTES raconte comment des voisins qui vivent dans le secteur 15 des Almadies, quartier résidentiel de Dakar, ont su se concerter pour transformer un fort potentiel de conflit en sources et ressources d’une mutuelle sollicitude. Il montre l’opérationnalité d’une charte de bon voisinage qui permet de défragmenter les conflits et d’éviter leur juridication (gendarmerie). Le spectateur est ainsi entraîné au cœur de la gestion et des applications quotidiennes de la charte ; il est aussi invité à découvrir, au-delà de ses impacts dans l’organisation de l’espace commun, le remarquable outil citoyen qu’elle constitue pour dialoguer avec les pouvoirs publics et, collectivement, décider des transformations qui peuvent affecter dans un sens ou un autre la vie du quartier. Cependant, au-delà de ses effets sociaux ordinaires et politico-administratifs, le documentaire insiste également sur le regard lucide des concernés qui admettent volontiers que la charte de bon voisinage ne règle pas tous les problèmes. Cependant, et c’est ce que nous retenons avec eux, la charte crée un cadre d’interconnaissance vitale, pour bâtir une citoyenneté active à partir d’un projet commun de mieux vivre ensemble.’un projet commun de mieux vivre ensemble.)
  • Les enclosures des bien communs - du vivant aux logiciels libres  + (Débat avec Richard Stallman et Jean PierreDébat avec Richard Stallman et Jean Pierre Berlan organisé par Jeremie Nestel, Bellinux et La Cantine à Paris.</br></br>Accéder aux versions libres sur https://archive.org/details/LesEnclosuresDesBienCommuns-DuVivantAuxLogiciels</br></br>Philippe Charles Nestel (animateur)ciels Philippe Charles Nestel (animateur))
  • Dichiarazione d’uso civico e collettivo urbano  + (Déclaration d'usage civique et collectif urbain de l'Ex Asilo Filangieri, élaborée collectivement dans le cadre d'un atelier de travail public tenu chaque semaine de mai 2012 à décembre 2015.)
  • Définition des communs selon Moussa Mbaye  + (Définir les communs, Héritage commun, Préservation, Identité)
  • Enric Duran - FairCoop (sous-titres français)  + (Définissant Faircoop comme " une coopératiDéfinissant Faircoop comme " une coopérative ouverte mondiale  qui a pour objectif de créer un nouveau système économique qui vise à supprimer les inégalités …. et créer du bien commun mondial", Enric Duran, son fondateur, nous parle des monnaies complémentaires  et souligne la particularité de Faircoin par rapport à Bitcoin et autres cryptomonnaies . Après avoir expliqué le lien avec l'" Appel à la révolution intégrale", il détaille dans le concret  les différents fonds que propose la Faircoop. différents fonds que propose la Faircoop.)
  • Définir le Bien Commun: Abdou Salam Fall à Dakar  + (Définition des biens communs par Abdou Salam Fall à l'occasion du Forum Social Mondial à Dakar en février 2011. Langue : Wolof traduit en français)
  • Définir le Bien Commun: Alberto Acosta à Berlín  + (Définition des biens communs par Alberto Acosta à l'occasion de la International Commons Conference à Berlin les 1er et 2 novembre 2010.)
  • Définir le Bien Commun: Barbara Unmüssig à Berlin  + (Définition des biens communs par Barbara UDéfinition des biens communs par Barbara Unmüssig à l'occasion de la International Commons Conference à Berlin les 1er et 2 novembre 2010.</br></br>"Für mich heißt Commons, dafür zu sorgen, dass Menschen ihr eigenes Schicksal in die Hand nehmen und selbst schauen, wie sie vor Ort für das Allgemeinwohl arbeiten können."rt für das Allgemeinwohl arbeiten können.")
  • Définir le Bien Commun: Beatriz Busaniche à Berlín  + (Définition des biens communs par Beatriz Busaniche à l'occasion de la International Commons Conference à Berlin les 1er et 2 novembre 2010.)
  • Définir le Bien Commun: Claire Brossaud à Dakar  + (Définition des biens communs par Claire Brossaud à l'occasion du Forum Social Mondial à Dakar en février 2011.)
  • Définir le Bien Commun: David Bollier à Berlin  + (Définition des biens communs par David BolDéfinition des biens communs par David Bollier à l'occasion de la International Commons Conference à Berlin les 1er et 2 novembre 2010.</br></br>"The commons in its most salient form is an alternative to market relationships – through property, cash-exchange and so forth. But that's putting that in a reactive way because in another way it's about reclaiming sovereignty of control for managing resources and developing an ethical - even spiritual - way of life that's sustainable and compatible with one's ecosystem and one's community."with one's ecosystem and one's community.")
  • Définir le Bien Commun: Gaelle Krikorian à Berlin  + (Définition des biens communs par Gaelle Krikorian à l'occasion de la International Commons Conference à Berlin les 1er et 2 novembre 2010.)